Marie Vingtras, Blizzard

© Editions de l’Olivier

La note de lecture d’Igolène

La présentation de l’éditeur

Un article sur Diacritik ici.

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Marie Vingtras est invitée au festival des Correspondances de Manosque (26 septembre – 16 h 30)



La note de lecture d’Igolène

Un choral polyphonique tout au fond de l’Alaska, un soir de Blizzard où normalement personne ne devrait être dehors. Mais un jeune garçon a réussi à entraîner dans l’hostilité de la nature en colère la jeune femme qui s’occupe de lui, et à disparaître…

Une véritable « battue », se met en marche et les esprits gambergent, refaisant leurs vies, leurs embûches, leurs amours, leurs haines.

Rien d’inutile dans les récits de ces vies, aussi concis que vrais, voire terribles. Tout est d’une authenticité qui embarque le lecteur sans qu’il n’ait le temps de se demander s’il part ou non à la recherche du gosse. Une écriture simple, une architecture rigoureuse. Tout pour que l’on ne puisse pas s’arrêter en chemin.

Un livre exceptionnel.


La présentation de l’éditeur

Le blizzard fait rage en Alaska.
Au coeur de la tempête, un jeune garçon disparaît. Il n’aura fallu que quelques secondes, le temps de refaire ses lacets, pour que Bess lâche la main de l’enfant et le perde de vue. Elle se lance à sa recherche, suivie de près par les rares habitants de ce bout du monde. Une course effrénée contre la mort s’engage alors, où la destinée de chacun, face aux éléments, se dévoile.
Avec ce huis clos en pleine nature, Marie Vingtras, d’une écriture incisive, s’attache à l’intimité de ses personnages et, tout en finesse, révèle les tourments de leur âme.

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